Sean S. CUNNIGHAM

 

Sean S. Cunningham, maître du genre fantastique, a trouvé la consécration dans l’horreur.

Il vient pour la première fois en France au Festival d’Avoriaz en 1986, où son premier souvenir reste la neige qui tombait à cette époque. Il y présentait, en qualité de producteur, le film House, une comédie horrifique qui rencontra un succès important.

"Père artistique" de Jason Voorhees, le tueur de la saga Vendredi 13, Sean S. Cunningham nous explique avec humour ses débuts dans le 7ème art. "Fauché", il se lance dans la réalisation car "le cinéma semblait beaucoup plus rentable que le théâtre". Il s’est rendu compte plus tard que ce raisonnement était faux.

 

Le réalisateur américain trouve son inspiration en se rendant dans les salles de projection. Ce sont les sentiments qu'il ressent à cette occasion qui lui donnent envie d’écrire des scénarios. Pour lui, il y a une différence entre les films des années 70 et ceux d’aujourd’hui en termes de moyens techniques, économiques et dans la manière de raconter, même si sur le fond les histoires restent les mêmes.

 

Pour Sean S. Cunningham, "faire des films est une manière de créer un monde qui nous indique le chemin à prendre". D'ailleurs, son prochain film parlera de deux sœurs dont l’une meurt et commence à pénétrer dans les rêves de l'autre.

En tant que membre du jury, il considère ce séjour à Gérardmer comme un honneur. C’est aussi pour lui un grand moment de bonheur à partager avec ses confrères.

Gérardmer ? Tout simplement « lovely » !